J’aime bien cette expression et je la trouve particulièrement adapté à notre histoire…

 

Vivre « à l’occasion » c’est profiter des opportunités que nous offre la vie de nomade: une vie de liberté !

 

Dernier exemple en date: nous devions juste passer Noël dans la Drôme, dans notre famille, puis l’occasion de visiter un camion à vendre dans les gorges du Verdon, s’est présentée et nous l’avons saisie.

 

Sur la route du sud s’est aussi présentée l’opportunité de rencontrer une super famille de voyageurs  avec lesquels nous avons passés le réveillon du nouvel an.

 

Puis au détours de la conversation, ce fut encore une une fois saisir l’occasion de rencontrer une autre famille de voyageurs du côté de Tarbes.

 

Pas d’hésitations à avoir! nous avons saisis l’opportunité et avons retraversés la France dans l’autre sens afin de les rencontrer et d’échanger sur le voyage et surtout sur le choix du véhicule, sujet qui nous torture les méninges en ce moment.

 

Vivre « à l’occasion » c’est savoir saisir ce que la vie nous offre, les petits signes comme les grands, les petites comme les grandes opportunités.

 

C’est aussi donner un coup de pouce au destin ou à la vie en étant ouvert au monde et aux autres sans hésiter à provoquer une rencontre.

 

Nous ne voyageons pas depuis longtemps, nous ne sommes pas encore nomades à plein temps mais je crois vraiment que le mot clef du voyageur c’est « oser ».

 

Oser vivre ses rêves,

 

oser voyager,

 

oser faire un choix,

 

oser aller vers l’autre,

 

oser apprendre,

 

oser faire des erreurs,

 

oser se tromper,

 

oser essayer,

 

oser rêver,

 

oser aller de l’avant…

 

Bref … tout oser … oser tout simplement.

 

 

 

La société nous impose une façon de penser, de faire les choses, une manière de se conduire, une norme (aller à l’école, faire des études, trouver un bon travail, avoir une bonne situation, acheter une maison, créer une famille…) et c’est une pression énorme.

 

Lorsqu’on est ou devient voyageur nomade, on s’affranchit de cette norme, de ce dogme que la société nous impose.

 

Vivre nomade c’est vivre libre avec moins, beaucoup moins de contraintes (moins de factures, moins d’impôts, plus de loyer…)

 

Vivre en nomade c’est travailler pour vivre et non plus vivre pour travailler.

 

C’est être libre de travailler 3 mois puis de partir 4 mois en vacances par exemple.

 

Vivre en nomade, c’est se poser moins de questions, fini l’angoisse des fins de mois difficiles, des crédits à payer. C’est aussi faire le choix de vivre avec moins, de consommer moins, mieux et autrement. C’est privilégier les circuits courts, l’échange, les rencontres, le troc, le recyclage, c’est donner une seconde vie aux objets. C’est aussi donner ce que l’on a en trop ou dont on n’a plus besoin et qui encombre les placards de la maison (je vous jure que c’est libérateur: maintenant je possède les choses au lieu d’être possédés par elles).

 

Certes, tout n’est pas rose quand même, car c’est faire le choix d’un futur incertain (je penses à la retraire par exemple mais vu comment vont les choses, au gré des réformes nous ne sommes même plus certains d’avoir une retraite un jour, quant à savoir dans quel état de santé nous serons lorsqu’il sera temps de la prendre…).

 

Alors oui, nous prenons le risque de faire reposer nos vieux jours sur les épaules de nos filles. C’est un choix que nous assumons et nous avons décidés de profiter de la vie pendant que nous le pouvons, ensemble, en famille.

 

Certains critiqueront, certains seront envieux, d’autres diront que c’est bien et que nous avons de la chance mais qu’importe le regard des autres, chacun choisi sa vie et fait ce qu’il croit devoir faire ou crois être juste, la vie est trop courte pour avoir des regrets.

 

« Il ne faut pas chercher à rajouter des années à sa vie mais plutôt essayer de rajouter de la vie à ses années » (J.F.Kennedy)

 

« Profite de la vie car si chaque jour que tu vois est un jour de plus c’est aussi un jour de moins » (Jonyah)

 

« ne rêve pas, vis. Ne penses pas, agis. Ne t’excuse pas, assume. N’hésite pas, fonce. Rappelle toi qu’hier est parti pour toujours, que demain ne reviendra peut être plus jamais. Seul aujourd’hui t’appartient donc garde le sourire et profite de chaque instant de la vie. » (inconnu)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’aime bien cette expression et je la trouve particulièrement adapté à notre histoire…

Vivre « à l’occasion » c’est profiter des opportunités que nous offre la vie de nomade: une vie de liberté !

Dernier exemple en date: nous devions juste passer Noël dans la Drôme, dans notre famille, puis l’occasion de visiter un camion à vendre dans les gorges du Verdon, s’est présentée et nous l’avons saisie.

Sur la route du sud s’est aussi présentée l’opportunité de rencontrer une super famille de voyageurs (salut les ghidus) avec lesquels nous avons passés le réveillons du nouvel an.

Puis au détours de la conversation, ce fut encore une une fois saisir l’occasion de rencontrer une autre famille de voyageurs du côté de Tarbes.

Pas d’hésitations à avoir! nous avons saisis l’opportunité et avons retraversés la France dans l’autre sens afin de les rencontrer et d’échanger sur le voyage et surtout sur le choix du véhicule, sujet qui nous torture les méninges en ce moment.

Vivre « à l’occasion » c’est savoir saisir ce que la vie nous offre, les petits signes comme les grands, les petites comme les grandes opportunités.

C’est aussi donner un coup de pouce au destin ou à la vie en étant ouvert au monde et aux autres sans hésiter à provoquer une rencontre.

Nous ne voyageons pas depuis longtemps, nous ne sommes pas encore nomades à plein temps mais je crois vraiment que le mot clef du voyageur c’est « oser ».

Oser vivre ses rêves,

oser voyager,

oser faire un choix,

oser aller vers l’autre,

oser apprendre,

oser faire des erreurs,

oser se tromper,

oser essayer,

oser rêver,

oser aller de l’avant…

Bref … tout oser … oser tout simplement.

 

La société nous impose une façon de penser, de faire les choses, une manière de se conduire, une norme (aller à l’école, faire des études, trouver un bon travail, avoir une bonne situation, acheter une maison, créer une famille…) et c’est une pression énorme.

Lorsqu’on est ou devient voyageur nomade, on s’affranchit de cette norme, de ce dogme que la société nous impose.

Vivre nomade c’est vivre libre avec moins, beaucoup moins de contraintes (moins de factures, moins d’impôts, plus de loyer…)

Vivre en nomade c’est travailler pour vivre et non plus vivre pour travailler.

C’est être libre de travailler 3 mois puis de partir 4 mois en vacances par exemple.

Vivre en nomade, c’est se poser moins de questions, fini l’angoisse des fins de mois difficiles, des crédits à payer. C’est aussi faire le choix de vivre avec moins, de consommer moins, mieux et autrement. C’est privilégier les circuits courts, l’échange, les rencontres, le troc, le recyclage, c’est donner une seconde vie aux objets. C’est aussi donner ce que l’on a en trop ou dont on n’a plus besoin et qui encombre les placards de la maison (je vous jure que c’est libérateur: maintenant je possède les choses au lieu d’être possédés par elles).

Certes, tout n’est pas rose quand même, car c’est faire le choix d’un futur incertain (je penses à la retraire par exemple mais vu comment vont les choses, au gré des réformes nous ne sommes même plus certains d’avoir une retraite un jour, quant à savoir dans quel état de santé nous serons lorsqu’il sera temps de la prendre…).

Alors oui, nous prenons le risque de faire reposer nos vieux jours sur les épaules de nos filles. C’est un choix que nous assumons et nous avons décidés de profiter de la vie pendant que nous le pouvons, ensemble, en famille.

Certains critiqueront, certains seront envieux, d’autres diront que c’est bien et que nous avons de la chance mais qu’importe le regard des autres, chacun choisi sa vie et fait ce qu’il croit devoir faire ou crois être juste, la vie est trop courte pour avoir des regrets.

« Il ne faut pas chercher à rajouter des années à sa vie mais plutôt essayer de rajouter de la vie à ses années » (J.F.Kennedy)

« Profite de la vie car si chaque jour que tu vois est un jour de plus c’est aussi un jour de moins » (Jonyah)

« ne rêve pas, vis. Ne penses pas, agis. Ne t’excuse pas, assume. N’hésite pas, fonce. Rappelle toi qu’hier est parti pour toujours, que demain ne reviendra peut être plus jamais. Seul aujourd’hui t’appartient donc garde le sourire et profite de chaque instant de la vie. »